
Le ciel n’est (toujours) pas tombé sur la tête du colonel Assimi Goita ou celles de ses compagnons d’armes, ni sur celles de leurs émules au Burkina Faso et au Niger. Ainsi donc, avec la fin de l’an 2023, les invectives, menaces,

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.