
Le Calame : Vous êtes à la tête de la zone franche de Nouadhibou depuis deux ans déjà. Comment se porte-t-elle ? Est-elle en passe de répondre aux attentes placées en elle ?

Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.