Plusieurs étudiants mauritaniens prétendants à des visas ont tenu un sit-in devant l’ambassade de France à Nouakchott mardi, pour protester contre « des rejets, récurrents, abusifs et sans motifs ».
Encadrés par des éléments de la police antiémeutes, ces étudiants portaient des banderoles sur lesquelles on pouvait lire: « nous avons rempli toutes les conditions requises pour l’obtention de visas : diplôme de DELF, compte bancaire, attestation d’hébergement. Nous payons 99 euros pour les frais de dépôt, l’assurance. Mais on rejette nos demande sans aucune possibilité de recours ».
Ces étudiants affirment avoir le niveau de Master, licence, BAC +2ans….
Sur environ 700 demandeurs de visas, une dizaine aurait obtenu satisfaction, précise un des manifestants.
Ainsi « la France est un pays de droit qui nous prive du droit d’aller compléter notre cursus d’étudiant », ajoute la même source.
Toutefois, au-delà de la colère et des récriminations, l’octroi du visa est considéré comme un acte de souveraineté.
On raconte que le président égyptien Anouar Sadate (1970-1981) demanda un jour à son ministre de l’Agriculture de construire une grande ferme pour l’élevage des veaux de façon à améliorer l’approvisionnement du marché en viande. Croyant sans doute à une lubie présidentielle, le ministre n’accorda aucune importance à cette requêt




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