Les quatre personnes arrêtées tôt ce matin à Tdjikja, quelques heures avant l’atterrissage de l’avion du président Aziz dans la capitale régionale ont été libérées depuis 14H.
Après des interventions auprès des autortés compétentes, la police a accepté de les libérer, mais Mohamed Oumar, syndicaliste et militant du parti Moustaqbel, d’Aliou Ould Mohamed, Med Mahmoud Ould Brahim, inspecteur de l’enseignement et Mohamed Ould Khalifa Ould M’Heidi ont refusé de vider le commissariat avant d’obtenir les raisons de leurs arrestations qu’ils jugent « arbitraire »
Selon Ould Oumar, joint cette après midi par le Calame, le DRSN leur a servi que c’est « un ordre venu d’en haut » Un ordre que les autorités adminisrtaives régionales ignoraient, ajoute-t-il.
Visiblement, il s’agissait d’une fausse alerte. La police aurait reçu une information parlant d’une réunion tenue la veille chez Mohamed Oumar. L’intéressé reconnaît qu’il était avec des amis dont des membres de l’UPR qui n’ont pas été inquiétés.
Cette arrestation a été qualifiée de «rocambolesque » par Ould Oumar et ses amis.
Dans une analyse particulièrement fine des derniers incendies qui ont touché deux postes de transformation de la SOMELEC et plongé plusieurs communes de Nouakchott dans le noir pendant au moins cinq jours, le professeur Lô Gourmo revient en détail sur le rapport publié par l’ONG Transparence Inclusive à propos de ces incidents.




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