Le taux de croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) de la Mauritanie au titre de l’année 2016 est de 3,1%, avec une perspective de passage à 4,3% au cours de 2017, selon le Fonds Monétaire International (FMI).
Le directeur du département Moyen orient/Asie Centrale/Afrique du Nord (MENA), Mesood Ahmed, a donné cette information au cours d’une conférence de presse organisée en marge des assemblées générales d’octobre du Fonds Monétaire International (FMI)/Groupe de la Banque Mondiale (BM), dont les assises se déroulent du vendredi 07 au dimanche 09 octobre.
Pour les autres agrégats macroéconomiques, le déficit budgétaire est à 3%, alors que l’inflation est maîtrisée à 1%.
La reprise de la croissance reste encore très timide en Mauritanie du fait de la persistance de la faiblesse des prix des denrées de base (fer et pétrole-dans une moindre mesure).
Les recettes tirées des exportations du minerai de fer génèrent plus du 1/3 des ressources budgétaires de la Mauritanie.
Pour faire face à cette situation, le FMI préconise « une action sur la balance des paiements à travers une réforme du marché des changes pour le rendre plus flexible, le maintien de la dette publique à un niveau soutenable et une réforme du climat des affaires dans un objectif de diversification de l’économie », selon Eric Mottou, chef de mission pour la Mauritanie.
Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o




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