En dépit de l’envoi sur place d’une équipe de lutte par le ministère de l’agriculture, les oiseaux granivores qui détruisent les parcelles de riz dans les communes de Lexeiba I et Ganki (région de Kaédi) font toujours la loi.
Après son arrivée lundi, l’équipe de lutte a procédé à des essais. Le produit utilisé pour enrayer le fléau semble « efficace » mais les éléments chargés des opérations fournissent un travail au ralenti.
Une action à dose homéopathique que les populations ne comprennent pas.
Du coup, on se demande si la lenteur constaté dans le traitement d’un phénomène aussi dangereux n’est pas motivée par le désir de prolonger la durée de la mission en vue d’en gonfler les frais et autres indemnités.
Une pratique très courante chez nous.
Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?




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