
Une psychose grandissante est notée ces derniers jours-ci à Arafat, El Mina et dans certaines zones de Nouakchott-Ouest (Sekha).
Depuis plusieurs semaines, des habitants de plusieurs quartiers périphériques de la capitale vivent dans un climat d’angoisse croissant, en raison d’une série d’agressions nocturnes attribuées à des groupes de bandes armées non identifiées.
Selon des témoignages recueillis auprès de riverains, ces individus opérant en groupe s’introduiraient nuitamment dans des habitations, notamment dans les zones PK 7 et PK 8, Kosovo et Ghandahar ainsi que dans certains secteurs des communes de Nouakchott, en particulier El Mina. Les malfaiteurs, souvent décrits comme organisés et violents, forçeraient les portes des maisons avant de s’emparer d’argent, de téléviseurs, de téléphones et d’autres objets de valeur.Ces incidents répétés ont installé un sentiment de peur parmi les populations locales, qui parlent d’une véritable psychose. Plusieurs familles affirment ne plus dormir sereinement, redoutant de nouvelles intrusions nocturnes.
« On n’est plus en sécurité même chez nous », confie un habitant du quartier, qui dit avoir renforcé les dispositifs de fermeture de son domicile sans pour autant se sentir rassuré.
Face à cette situation, les habitants appellent les autorités sécuritaires à intensifier les patrouilles nocturnes et à renforcer la présence policière dans ces zones périphériques particulièrement touchées.
Pour l’heure, aucune communication officielle détaillant l’ampleur exacte de ces actes n’a été rendue publique, mais les populations concernées espèrent une réaction rapide afin de mettre fin à ces séries d’agressions qui perturbent leur quotidien.




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