
Cinq jours après le coup de sabot du Sénat, qui a rejeté, à une large majorité, les amendements constitutionnels proposés par le pouvoir, Ould Abdel Aziz est monté aux créneaux.

Habitué à utiliser les réseaux sociaux, notamment Facebook, pour y exposer, contrairement à ses prédécesseurs, sa vision et son programme, le Premier ministre Mokhtar ould Djay vient de jeter un énorme pavé dans la mare.