
Le blues des « banlieusards » tourne au calvaire. Les dernières averses sur Nouakchott mettent en lumière la fragilité de son quotidien ; surtout celui des quartiers périphériques, complètement paralysé par les précipitations.

Dialogue, dialogue…On pensait, avec les préparatifs qui allaient bon train, que tout était bouclé. Que chacun, aussi bien de la majorité que de l’opposition sous toutes ses formes, avait fait ses propositions.