
À Bruxelles comme à Berlin, Rome, Paris ou Madrid, tout le monde assure que la crise migratoire qui touche l’Europe est loin d’être passagère et qu’elle s’est installée pour durer.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.