Dès son élection de 2009 – si convaincante en un seul tour que le président de la CENI démissionna le soir du scrutin – le général Mohamed Ould Abdel Aziz s’appropria, pour mieux railler son véritable prédécesseur dans la dictatur
Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.




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