
Entre le 7 et le 9 Novembre 2015, SOS Esclaves a ouvert son troisième bureau de l’intérieur du pays, après celui d’Atar et de Néma.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?