
Le correcteur attitré du journal le Calame, Mansour de Grange, gardé au frais depuis quelques jours à la prison civile de Nouakchott devrait recouvrer la liberté, après le rejet, par la Cour Suprême de son

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.