
Au dernier Conseil des ministres, le ministère de l’Education nationale s’est doté d’un nouveau secrétaire général, en remplacement du précédent, à la retraite depuis plusieurs mois.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.