
Le secteur de l’éducation nationale est incontestablement l’un des plus malades du pays. Inutile de décompter les problèmes structurels pour s’en convaincre.

Le rapport de Reporters sans frontières publié jeudi dernier a révélé une baisse de l’indice de la liberté de la presse en Mauritanie, désormais à la 61ème place mondiale, soit un recul de onze places par rapport à l’année dernière.