
Entre le 7 et le 9 Novembre 2015, SOS Esclaves a ouvert son troisième bureau de l’intérieur du pays, après celui d’Atar et de Néma.

Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o