
Depuis qu’il a été parachuté, en Avril 2013, à la tête de l’Organisation de Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS), à la place du mauritanien Mohamed Salem ould Merzoug (dont le bilan fut un des plus impressionnants), le guinéen

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.