
Reporters sans frontières (RSF) dénonce le choix du procureur de la République mauritanienne d’appliquer le Code pénal à deux journalistes, pour une accusation de diffamation qui relève de la Loi sur la presse.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.