
05 septembre-05 décembre, voilà trois mois que nous sommes placés sous contrôle judiciaire, obligés de se présenter tous les lundis à la police pour signer, privés de nos passeports et interdits de quitter Nouakchott.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.