Ce qui constituait une véritable énigme pour les familles des officiers exécutés le 26 mars 1981 (à la suite de la tentative avortée de coup d’Etat dix jours auparavant) est désormais résolu.
L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.




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