
Quelque deux mois après la rentrée scolaire, le ministère de l’éducation peine à endiguer le déficit du personnel qui gangrène notre école.

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.