
Le Calame : Le peuple burkinabé vient de chasser son président qui s’apprêtait à tripatouiller, pour la énième fois, la Constitution de son pays. Que vous inspire cette situation ?

Dialogue, dialogue…On pensait, avec les préparatifs qui allaient bon train, que tout était bouclé. Que chacun, aussi bien de la majorité que de l’opposition sous toutes ses formes, avait fait ses propositions.