
Les membres du sénat supprimé par le référendum du 05 août 2017, qui se prévalent toujours de la légalité constitutionnelle et de la légitimité démocratique, ont dénoncé les méthodes de gouvernance du président Mohamed ould Abdel

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.