Une vive polémique enfle sur les réseaux sociaux et au sein de l’opinion publique après la mort suspecte à l’Office de répression des produits et substances psychotropes d’un charretier répondant au nom de Mohamed Ould Brahim (37
Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o




.gif)








.gif)




