
Selon les dernières estimations du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, la dette mauritanienne a atteint un taux inquiétant de 97,51% du PIB du pays contre 96.75% précédemment.

Ainsi s’adressa, en 1356, le jeune Philippe le Hardi, futur duc de Bourgogne, à son père, le roi Jean II le Bon, lors de la désastreuse bataille de Poitiers contre les Anglais.