
Dans quelques jours, le 2 août précisément, le président Ould Abdel Aziz sera investi pour un second mandat. Le dernier, si l’on en croit la Constitution.

Dialogue, dialogue…On pensait, avec les préparatifs qui allaient bon train, que tout était bouclé. Que chacun, aussi bien de la majorité que de l’opposition sous toutes ses formes, avait fait ses propositions.