
Ould Abdel Aziz est parti ce lundi à Ouagadougou. Un voyage-éclair d’une journée. Pour porter la « bonne » parole et apporter le soutien de l’Union Africaine au processus en cours visant à instaurer une transition consensuelle.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.