
Il y a quelques mois, l'Etat mauritanien passait un contrat pour le moins occulte dont les clauses sont restées totalement opaques avec une société émiratie dénommée Afroport à qui il cède gracieusement le matériel de handling et

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.