Ainsi s’adressa, en 1356, le jeune Philippe le Hardi, futur duc de Bourgogne, à son père, le roi Jean II le Bon, lors de la désastreuse bataille de Poitiers contre les Anglais.
Depuis quelques jours, une rumeur insistante fait état d’un accord entre l’opposition regroupée au sein du FNDU et le pouvoir, pour décrisper une situation politique tendue depuis plus de six ans.
Ould Abdel Aziz est parti ce lundi à Ouagadougou. Un voyage-éclair d’une journée. Pour porter la « bonne » parole et apporter le soutien de l’Union Africaine au processus en cours visant à instaurer une transition consensuelle.
Le peuple burkinabé a parlé. Il s’est levé, comme un seul homme, pour dire non à une dictature imbécile. Il a donné l’exemple à toute une Afrique asservie par des tyrans accrochés à leur trône.
Deux ambassadeurs rappelés par ci, un chargé d’affaires sommé de rentrer, dare-dare, par là, deux comptables convoqués de toute urgence. La diplomatie mauritanienne a connu une semaine tourmentée.
Ould Abdel Aziz est finalement rentré jeudi dernier à Nouakchott. Après une dizaine de jours passés en villégiature (ou en consultation, selon les versions) dans la capitale française.
Le gouvernement a adopté, la semaine dernière, lors de sa réunion habituelle du jeudi, une stratégie nationale de lutte contre la corruption. Vaste programme, aurait dit de Gaulle.