
« Atteinte à la démocratie », « gangrène », l’ancien président sénégalais Abdou Diouf n’a pas été tendre avec les coups d’Etat.

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.