
Les ex-employés de l’Union des Banques de Développement (UBD) et de la société mauritanienne des industries du Sucre (SOMIS), victimes des évènements de 1989, ne sont toujours pas au bout de leur peine.

La rapidité avec laquelle certaines infrastructures, notamment les routes, se détériorent à la vitesse grand V, a de quoi interroger. Ainsi certaines de celles-ci commencent à se fissurer quelques mois après leur mise en service et des nids de poule s’y forment sans tarder.