
Trois ministres (Economie, Justice et Relations avec le Parlement) l’ont dit ouvertement, ces derniers jours. Devant le Parlement et face à la presse. La question du troisième mandat n’est désormais plus un tabou.

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.