
Depuis quelques semaines, on assiste à une prolifération de festival de toutes sortes. A défaut d’averses, il pleut des festivals à l’intérieur du pays.

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.