
On est frappé par le ton cotonneux et convenu, voire, parfois, par l'indifférence quand on évoque, ici ou là, dans une optique prospective, les défis existentiels qui se posent à notre pays.

Le Premier ministre a parlé devant l’Assemblée nationale. Pendant plus de deux heures d’horloge. Pour lire sa déclaration de politique générale. Un exercice habituel dans toute démocratie digne du nom. Très familier avec les chiffres, comme tout bon statisticien, Ould Djay en a fait étalage.