La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?
Une certaine sagesse populaire dit que quand le ‘’ cri vient de la montagne où faut-il fuir’’ ? Certainement pas vers le commissariat de police de Dar Naim 2.
Si la forfaiture tuait, nous en serions morts depuis fort longtemps. Heureusement que ni la forfaiture ni le ridicule ni la bêtise ne fassent passer de vie à trépas.
Notre président parle bien français. Je ne parle pas de l’ancien président qui a encore des comptes à apurer avec la justice. Je parle de l’actuel. Celui qui est encore aux commandes.
Les festivals se suivent et se ressemblent me rappelant ce que feu Habib avait constaté lors des « visitations » présidentielles : les Mauritaniens vont où va le président. C'est vrai que Tichitt, ce n'est pas si loin que ça.
C’est qui qui disait que celui qui a commencé les choses doit les finir ? Nizar ou un autre, ce n’est pas important. L’essentiel est que c’est très vrai. Quand on commence, il faut finir.
Combien nous en avons d’anciens présidents ? Les défunts et les vivants. Les bien-vivants et les mal vivants. Les soumis et les insoumis. Ceux qui bougent et ceux qui ne bougent pas.