
Il me semble que je m’y consacre entièrement, guettant toute occasion de le faire, luttant contre l’indifférence, provoquant les sceptiques « à quoi bon ? » la conviction d’hommes sincères, efficaces qui osent écrire et dire : « e

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.