
Quitte à aller à contre-courant d’une certaine morosité ambiante, voire d‘un certain mauritano-pessimisme galvaudé à l’heure actuelle, qu’il me soit permis d’affirmer ceci: Quel bonheur d’être mauritanien !

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.