
C’est un peu trop léger de s’attaquer à la famille Mouknass, notamment à la ministre conseillère, Naha, à la base d’un document portant sur une affaire commerciale, datant de 2007.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.