
Ils sont de plus en plus en nombreux à afficher ouvertement leur manque d'humanité et de compassion pour leurs compatriotes noirs pendus le 28 novembre 1990 à Inal. Ils nient plus largement l'exclusion.

Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.