
Le silence entretenu par l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz, depuis la fin de son contrôle judiciaire, le 7 septembre, est plus que troublant.

La rapidité avec laquelle certaines infrastructures, notamment les routes, se détériorent à la vitesse grand V, a de quoi interroger. Ainsi certaines de celles-ci commencent à se fissurer quelques mois après leur mise en service et des nids de poule s’y forment sans tarder.