
Certains passages parus récemment dans des interviews et articles de M. Mohamed Ould Abed et M. Mohamed Lemine Ould Deiddah, suscitent de ma part les remarques suivantes :

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.