
Le Ramadhan, mois béni, réservé aux prières désabusées, et aux macérations ne devait pas connaitre de paroles ou d’articles écrits à la plume trempée dans le fiel ou le vitriol.

Évoquant la crise de l’électricité, consécutive à l’incendie de deux postes de transformation, qu’a connue Nouakchott au cours de la semaine passée, plongeant une grande partie de la ville dans le noir pendant près de quatre jours, le député Biram Dah Abeïd écrit, dans un long communiqué publié pour l’occasion : « Cette crise e