
Deux des détenus politiques de Oualata se sont acharnés contre moi, à l’occasion de diverses sorties publiques, m’accusant d’assassin et de tortionnaire, sans pouvoir apporter aucune preuve ni aucun témoignage.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.