Ainsi s’adressa, en 1356, le jeune Philippe le Hardi, futur duc de Bourgogne, à son père, le roi Jean II le Bon, lors de la désastreuse bataille de Poitiers contre les Anglais.
Je me suis souvenu de cette citation de l’écrivain français Anatole France (1844-1924) en voyant le Président des pauvres dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux donnant à un groupe de mendiants un billet de 5.000 ouguiya
J’ai lu, avec une consternation non feinte, la dernière lettre du journaliste Mohamed Saleck Beheit au président de la République, parue dans les colonnes du journal Le Calame.
Il n’est pas de mon habitude de réagir face aux récriminations que l’ancienne et provisoire équipe qui dirigeait le Parti du Sursaut nous a habitués, notamment au cours du mois béni du Ramadan.
Le général de brigade, chef d’état-major général, portait le nom kilométrique de Mohamed ould Cheikh Mohamed Ahmed ould Cheikh Elghazwany, quand on était au collège de Kiffa, lui en 5ème et moi en 6ème.
Avait-on besoin de cette autre crise du Golfe ? Avait-on besoin de brader l’indépendance de notre décision ? Avait-on besoin de découvrir notre déconcertante satellisation à une puissance étrangère ?