
Si j’étais président de la République… chantait une ancienne gloire de la chanson. Ayant décliné un programme sympathique mais loufoque, l’artiste concluait par je ne serai jamais président de la République.

Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o