
Le 22 juin, les Mauritaniens élisaient le président de la République. En dépit de quelques irrégularités, la commission électorale nationale indépendante (Ceni) a relevé le défi de la diligence et de l'organisation technique.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.