
La résistance au colonialisme est devenue un sujet de choix, depuis que le président de la République en a fait un enjeu culturel. Quasiment toute la classe politique passe une bonne partie de son temps à polémiquer là-dessus.

Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.