Notre avenir, en tant que « communauté Bidhane », dépendra, dans une large mesure, de ce que nous aurons fait pour que les anciens esclaves acceptent de nous pardonner.
Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.





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