
La guerre des communiqués a repris de plus belle entre les avocats de la partie « civile » (c’est-à-dire l’État en tant que personne morale) et ceux de l’ex-Président, dans l’affaire désormais connue sous l’appellation « dossier d

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.