Par les temps qui courent on parle beaucoup de la Chine. Surtout que ce grand pays se trouve en première ligne dans ce qu’il est convenu d’appeler le danger du siècle.
Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.




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