Tôt dans la journée du dimanche 18 janvier 2020, El Moubarak Ould Mahmoud tire sa révérence calmement après avoir combattu pendant plusieurs années contre une maladie terrible qui vient de priver la communauté des militants des dr
Mohamed ould El Ghazouani est à la tête de l’État depuis le 1erAoût 2019. Depuis cette date, les Mauritaniens s’interrogent sur ce que le nouvel homme du pays va faire.
La corruption est un phénomène persistant en Mauritanie. La dernière décennie de notre Aziz (2009-2019) était sans précèdent, notre pays aurait perdu plus de 7 milliards de dollars à cause de la corruption du système.
Notre pays a connu ces dernières années des mutations profondes. Les effets induits par ces changements sont perceptibles dans tous les domaines de la vie publique.
L’enseignement en Mauritanie fait face à de nombreux défis. Pour les entendre, il est impératif de revenir, ne serait-ce qu’en partie, sur leurs deux sources principales : les carences en infrastructures et en ressources humaines
Depuis qu’il est retourné de sa villégiature intercontinentale de trois mois et a spectaculairement raté son OPA sur le parti politique fondé de ses propres mains, il semblerait qu’Aziz se soit retrouvé dans la posture défensive d
Décidément, dans ce pays, tout semble permis et l’on ne recule devant rien. Les lois et instructions en vigueur sont bafouées par ceux-là mêmes qui les ont initiées et ceux qui ont en charge d’en faire respecter l’application.
Ahmed Ould Cheikh, directeur du journal Le Calame, écrivait il y a quelques jours un excellent éditorial intitulé: "Game is over", c'est-à-dire le jeu est terminé. Ahmed a sûrement raison.