
A l’instar de ses prédécesseurs, le régime mauritanien actuel continue à se complaire dans le déni des pratiques esclavagistes et l’entrave délibérée de l’application des lois incriminant ces dernières.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.