
En Octobre 1988, au cours de ma première liaison, le lieutenant Yongane me demanda de voir le commandant du Bataillon de Commandement et de Service (BCS), à l’état-major national, pour réclamer des effets lui appartenant, saisis,

Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.