
Je vais tout d’abord me permettre de te tutoyer étant donné les liens de connaissances qui nous lient depuis le lycée de Rosso dans les années 1970.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.