
Aujourd’hui, il est question de la reforme de l’enseignement figurant, en bonne place, dans le programme du gouvernement sur fond d’une duplicité qui, somme toute, demeure mortelle : la coexistence public-privé.

« Il me revient que des fonctionnaires et agents de l’État continuent à s’ingérer dans certaines affaires régionales, motivés essentiellement en cela, soit par leurs attaches tribales, soit par des considérations d’ordre personnel » : ainsi s’exprimait le président Mokhtar ould Daddah dans une circulai