
L’homme est-il uniquement mû par son propre intérêt ? Reste-il encore des principes non altérables par les vicissitudes de l’existence ? Peut-on de nos jours compter sur des amitiés sûres ?

Il y a quelques années, au plus fort de la campagne pour la science et le savoir, à laquelle il croyait sincèrement, le président Maaouya ould Taya (1984-2005) fut le témoin, malgré lui, de bien des farces de mauvais goût.