Dans notre pays, l’élevage demeure, malgré le peu d’intérêt que les pouvoirs publics lui accordent, et les ravages des sécheresses catastrophiques, une activité vitale pour une grande partie de nos populations.
Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.





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