
J’ai appris avec affliction, comme beaucoup de mes compatriotes mauritaniens, de tous les bords politiques, j’imagine, le rappel à Dieu de Moustapha Ould Bedredine, intervenu ce mercredi 7 octobre 2020.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?