
C’était probablement en novembre 1969, sur recommandation du médecin militaire, en compagnie de mon ami Ahmedou Ould Ethmane, que nous nous étions rendus à Nouakchott pour une consultation médicale.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.